Projet DEFI 2 : Le premier échange d'expériences organisé à Libreville

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Dans le cadre de la 2ème phase du projet DEFI (Développer et Favoriser les Initiatives des organisations de défense des droits humains en Afrique centrale), 13 organisations ont été sélectionnées le 10 septembre dernier suite à la réunion du comité de sélection (voir LT 223).

Les candidatures des organisations suivantes ont été retenues :

  • Au Cameroun : Association de Défense des Droits des Etudiants camerounais (ADDEC) ; Cameroonian Association for AIDS (CAMFAIDS) ; La Ligue des Droits et Liberté (LDL) ; Collectif des ONG pour la Sécurité Alimentaire et le Développement Rural du Cameroun (COSADER).
  • Au Gabon : Femme lève-toi ; Organisation Formation Nouvelle (OFN) ; et La Voix des Oubliés (LVO).
  • Au Congo : Bureau des Communautés locales et Autochtones des zones Forestières (BCAF) ; Cercle Uni des Droits de l’Homme et Culture de la paix (CUDHOC).
  • En RDC : Foyer de Développement pour l'Autopromotion des Pygmées et Indigènes Défavorisés (FDAPID) ; Humanité pour tous (HPT) ; Institut pour la protection et l’apprentissage des droits (IPAD) ; Vues et Gestes.

Parmi ces treize organisations, six étaient déjà partenaires d’AEDH dans le projet DEFI 1 !

Au total, cinq organisations vont travailler sur l’axe prioritaire n°1 « La lutte contre la torture, les arrestations arbitraires et les détentions abusives ». Trois projets sont orientés sur l’axe prioritaire n° 2 « La promotion de la démocratie». Enfin, cinq organisations se sont positionnées sur le 3ème axe : « La lutte contre les discriminations envers les minorités ethniques et sexuelles ».
Fin novembre 201 8 était organisé à Libreville le premier échange d’expériences du projet DEFI phase II. Lors des deux premiers jours, les échanges ont porté sur les droits des personnes LGBTI, avec CAMFAIDS et OFN.
Puis, les trois derniers jours ont rassemblé des ONG qui travaillent avec les populations autochtones (COSADER, BCAF et FDAPID).

Les échanges d’expériences sont l’occasion pour des défenseurs des Droits de l’Homme de différents pays de se rencontrer, d’identifier les bonnes pratiques de chaque organisation et d’élaborer des pistes de travail en commun. Les échanges d’expériences entre pairs font partie des différentes méthodes proposées et mises en oeuvre par AEDH dans le cadre du renforcement des capacités.

En l’occurrence, ce temps de rencontre a permis d’aborder des questions de fond liées à la protection des droits des minorités sexuelles et ethniques. D’autres thèmes clés ont été abordés tels que le plaidoyer international, la documentation des cas de violation, les alliances et la mise en réseau ainsi que les différentes techniques de communication. Chaque groupe de travail s'est retrouvé sur l'application Whatsapp afin de poursuivre les échanges. De plus, les organisations travaillant sur les peuples autochtones sont actuellement en pleine réflexion autour de la création d’un réseau sous régional.

Anne-Claire Sorne

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